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Le poète Haïm Gouri fut, lors de la Guerre d’Indépendance de 1948, la voix des combattants juifs. Un «Festival de poètes» a été organisé à Métoula en l’honneur de son quatre-vingt-dixième anniversaire. A cette occasion, celui qui est désormais le grand poète national israélien a répondu aux questions de Moshé Ronen, pour le quotidien Yediot Aharonot (13 mai 2013). Extraits.

Le Festival s’ouvre sous l’intitulé «Je suis une guerre civile». Qu’est-ce que cela signifie?

– Il s’agit d’un poème que j’ai écrit dans les années 60. Je voulais dire par là que je porte en moi un ensemble de violentes contradictions – des contradictions qui sont aussi le lot de tout Israélien.

A propos de contradictions: vous avez défendu en 1967 la cause du «Grand Israël», et aujourd’hui vous êtes en faveur de deux Etats.

– Je comprends aujourd’hui que le choix est entre un Etat binational traversé de conflits internes, et la séparation. La séparation est préférable.

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